Revue de presse

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  • Astrid de Larminat, Le Figaro littéraire, 4 juin 2015.

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  • Didier Jaubert, RCF, 30 mars 2016

A propos du festival de voyage de Beaulieu sur Mer du 19 mars 2016. Mon intervention à partir de 17’55 » : https://rcf.fr/embed/1265880

 

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  • Eve Taraborrelli, Le Monde des Religions, 28 août 2015

« Tourmenté par le désir contrarié d’un deuxième enfant qui tarde à venir et par une carrière professionnelle qui piétine, Antoine Bertrandy a besoin d’air. Il se ressource dans la littérature de voyage, se délecte des ouvrages d’Édouard Cortès et de Sylvain Tesson, admirant chez eux le courage qu’ils ont trouvé pour traverser, seuls, le monde. Frustré d’être resté si longtemps « dans sa petite banlieue », il décide un beau jour de se lancer sur la route de Compostelle »… La suite ICI.

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  • Jean-Pierre Reymond, Notre Temps Jeux, septembre 2015

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  • Claire Lesegretain, La Croix, 24 juillet 2015

« Si chaque voyageur qui atteint Compostelle se mettait à écrire le récit de son voyage, il y en aurait plus de 200 000 par année. »Ce constat n’a pas découragé Antoine Bertrandy, parti à 35 ans de sa banlieue parisienne, par un matin d’octobre, pour s’élancer sur le Camino francés. Son récit, narré d’une plume alerte et souvent drôle, s’attache aux rencontres, d’une étape à l’autre, entre dîners (bien) arrosés au vin de la Rioja, lessives au savon de Marseille et insomnies en dortoir. Les langues se délient, les confidences s’échangent. Mais l’ennui et la déprime le guettent également, tout au long des 200 km de la Meseta, ce plateau aride et redouté des pèlerins qui fait toucher « le fond de son cloaque intérieur ».

Car l’auteur ne craint pas de décrire aussi, avec simplicité et justesse, ses propres faiblesses, ses tentations et sa lente transformation intérieure, soulignant « l’indéniable dimension thérapeutique de ce long voyage ». Même si, précise-t-il, l’ambition du pèlerin ne doit pas être de soigner sa névrose mais de nourrir son âme d’une ferveur nouvelle. Car selon l’auteur qui se dit non croyant, comme 70% des pèlerins de Saint-Jacques, mais qui aspire toutefois à un élan spirituel, le Chemin opère un petit miracle. « Je me suis peu à peu ouvert aux autres et tous ces autres, en se confiant à moi en retour, m’ont ouvert à moi-même. Surtout, ils m’ont ouvert les yeux sur mes peurs et mes frilosités, m’ont mis à nu et m’ont fait accepter, sans le savoir, ma part de sordide, de laid, de sale, de mort. Ma part de tristesse, de colère et de haine. »

  • Gaële de la Brosse, Pèlerin n°6912, 21 mai 2015

« Un récit sincère, à la fois drôle et profond, où de nombreux pèlerins reconnaîtront leur cheminement : l’arrachement à la famille, les motivations du départ, les rencontres, la solitude, le sens du chemin… et de la vie. »

  • François-Xavier Maigre, Panorama n°520, juillet-août 2015

« Le livre d’Antoine Bertrandy vaut par l’épaisseur des rencontres qui en jalonnent le cours. Drôle, ciselé. Et très juste. »

  • Jennifer Lesieur, Metronews, 9 juillet 2015

« Encore un livre sur le « camino », comme ils disent ? Et pourquoi pas, puisqu’il y a autant de chemins de Saint-Jacques que de pèlerins. Après s’être amusé du récit d’Alix de Saint-André (En avant, route !) et ému de celui de Jean-Christophe Rufin (Immortelle randonnée), voici un nouveau témoignage qui sent bon les prairies traversées et moins bon les chaussures de marche à la fin de la journée. Car l’humour infuse ce récit, entre les portraits des compagnons de route croisés, les considérations pragmatiques de ce marathon de la marche, et les invitations à goûter au bonheur de l’instant. A croire que plus on a d’ampoules, plus l’âme s’élève. »

« Si la marche, le crapahutage forcené en quête de spiritualité religieuse ou beaucoup plus personnelle semblent avoir le vent en poupe ces derniers temps, l’hommage vécu que leur consacre ici Antoine Bertrandy s’avère bien plus intime et drôle que d’autres sur ce thème. La méditation sur les grands sujets existentiels, ici, le long du camino real francés, vise la sincérité sans s’abandonner à la posture, avec pour résultat gouleyant un périple en vingt-six étapes débitées en autant de tranches bien relevées.« 

  • Gaëlle Marty, L’Amour des livres n° 125, été 2015

« Un journal de bord amusant, curieux, bigarré des couleurs de la vie au jour le jour. »

  • Luc Adrian, Famille chrétienne n° 1952, les 13-19 juin 2015 :

« Beaucoup d‘humour dans Vers Compostelle, Drôles de rencontres qu’Antoine Bertrandy dédie à sa femme Papillon, sa fille Fleur et… “à toi qui bientôt”. Confession dès le prologue : “On attend sans doute d’un pèlerin qu’il clame haut et fort sa dévotion à Jésus-Christ, mais je dois avouer, à regret, n’avoir jamais ressenti la foi. Jusqu’à envier parfois ceux qui disent l’éprouver sans ambiguïté. Et même, étant le digne héritier d’une famille d’enfants de chœur apostats bercés par le ronron dominical des messes de campagne […], je ne suis pas toujours très réceptif aux Saintes Écritures.” Le ton est donné : drôle, incisif, parfois impertinent. Bertrandy retoque même l’académicien Jean-Christophe Rufin dont la phrase d’attaque d’Immortelle randonnée est devenue célèbre (“En partant vers Saint-Jacques, je ne cherchais rien et je l’ai trouvé.”) en lui préférant celle du baladin-pèlerin Yves Duteil : “J’ignore ce que je suis venu chercher, mais je l’ai trouvé.” Ce qui le rend très sympathique. »

« C’est assez fascinant parce qu’Antoine Bertrandy fait partie de ces nombreux pèlerins qui n’ont pas la foi. On a donc quelque chose de nouveau qui est cette sensibilité très profondément marquée par les valeurs chrétiennes mais qui s’arrête en réalité au Credo. Le Credo, ça ne passe pas ! Pourtant ce livre permet de comprendre ce qu’est un pèlerinage. Et un pèlerinage, c’est en fait la vie. Le sous-titre, c’est “drôles de rencontres”, et donc il y a toutes sortes de rencontres, il y a des joies, des souffrances, des bruits, des odeurs… Mauvaises, d’ailleurs ! Et puis il y a aussi un certain nombre de personnalités : il y a là la logeuse acariâtre, le berger homosexuel, l’allemande obèse nymphomane… Mais ce qui est intéressant, c’est que l’on va au-delà de cela et qu’on comprend que le pèlerinage, c’est à la fois la vie, la vie en plus court, en plus cohérent car toutes ces rencontres de hasard sont en fait organisées, ordonnées autour de l’itinéraire, et deuxièmement, une vie qui ne se termine pas par la mort mais par la vie puisque le terme du pèlerinage ouvre sur une sorte de résurrection. »

« Il y a dans le livre d’Antoine Bertrandy un plaisir de l’observation et une sorte d’absence de complaisance envers tous les lieux communs qui pourraient venir nourrir la plume de quelqu’un qui fait ce genre de récit, avec quelques moments qui, je dois dire, n’incitent pas absolument à se lancer sur ses traces… »

« Son récit, riche de rencontres truculentes, d’anecdotes croustillantes, raconte pourquoi et comment ce chemin a changé sa vie. »

« L’auteur nous délivre le récit de son pèlerinage au gré de ses rencontres et de ses questionnements intérieurs avec humour, tendresse et profondeur. »

Voici un livre, intitulé  » Vers Compostelle, drôles de rencontres  » qui sort de l’ordinaire des missels pèlerins… Antoine Bertrandy, l’auteur, nous conte son voyage depuis les Pyrénées jusqu’à Santiago, par le camino francés. Déjà, dès le dé- part, ce livre n’aurait jamais dû franchir la barrière du comité de lecture, puisque ceux qui commencent leur pérégrination à SaintJean-Pied-de-Port loupent une grande partie du chemin, par choix ou par défaut. Et leurs textes se ressentent fortement de cette amputation. Toutefoiscet ouvrage, dès les premières pages, porte ce petit souffle de printemps qui nous change agréablement des lourdes chaleurs littéraires. Antoine possède l’art de conter les rencontres et de ciseler les personnages qui croisent sa route. Il a laissé en France sa compagne Papillon et son enfant Fleur, et parle souvent de ses deux amours qui lui manquent et de ce chemin qu’il devait absolument faire. Et pourtant, cheminant près d’une jeune Autrichienne au regard si doux, la tentation sera grande de s’abandonner. Il résistera cependant… Au retour de Santiago, débarquant à Paris en avion, il choisit de rentrer chez lui et de regagner sa banlieue à pied, le sac sur le dos, bouclant ainsi lentement son chemin, à la mesure de ses pas. Et complétant ainsi son récit d’une belle touche d’humanité, et d’une jolie surprise dont nous vous laissons la primeur…

  • Bernard Chevilliat, Ultreïa n° 3, printemps 2015 :

« Les lucides carnets d’étapes, parcourus d’humour qu’il rapporte de ce périple, restituent ses humeurs hautes et basses et la trivialité que nombre de pèlerins, souvent plus touristes que pèlerins d’ailleurs, infligent ou affrontent au quotidien. La promiscuité, l’addiction au smartphone des uns, la course au wi-fi des autres, les ego qui fermentent ou la souffrance des corps rendent le côtoiement pesant et doux. La marche toujours et encore. L’obsession des pieds meurtris d’abord puis le rythme qui s’installe.

Compagnons volubiles ou tentante compagne, “concerto pour camions” ou silence des monts, rien n’est esquivé. Il nous avait prévenus : “C’est aussi cela, Compostelle.” »

« Drôles de rencontres », le sous-titre de l’ouvrage correspond parfaitement à l’esprit de l’auteur, plus enclin à parler des autres que de lui. Il l’écrit d’ailleurs. Il ne privilégie ni l’aspect spirituel ou religieux. Ni l’aspect culturel et historique. Ni l’importance patrimoniale du chemin. Non, le voyage d’Antoine Bertrandy a été autre chose : un chemin de rencontres !

Repris dans Nouvelles rive gauche, le mensuel chrétien des 5è et 6è arrondissements (n°384, été 2015)

« Il faut lire Antoine Bertrandy pour ses rencontres pittoresques, picaresques. Ecouter sous sa plume les dialogues ou les soliloques de Corina, Karen, Peter, Szaby, Edwina, Teodora, Hannes, Huub, Barnabé, Nancy, Forest, Winfried, Vincent,Claudia, Samuel, Azine. Tous attachants dans les pas ou sur les pas du narrateur. Il en aime certains, est affligé par d’autres, en évite quelque fois sans doute, mais finalement, sous son apparence de misanthrope, il aime le genre humain au moins celui qui marche, boite, souffre avec lui sur le Camino Francès. N’écrit-il pas : « marcher est une activité d’une banalité confondante qui touche au divin ». Tout est dit. »

  • Tyn Braun, Globe-Trotters n° 160, mars-avril 2015 :

« Dans un style vivant et avec humour, l’auteur raconte son aventure. Un chemin pour avancer, pour apprendre l’humilité, qui lui permettra de se découvrir, de se transformer. Une expérience inoubliable pour prendre un nouveau départ dans la vie. »

  • Nathalie Kermorvant, Le Télégramme n° 21663, le 1er mars 2015 :

« Bien sûr, durant plus d’un mois de voyage, Antoine croise d’innombrables pèlerins. Ces rencontres sympathiques ou pénibles, drôles ou étonnantes, fonctionnent comme des miroirs : mettant sa vie en perspective, il porte sur elle un regard neuf. Les masques tombent, il a trouvé sa voie. Et c’est avec empathie et plaisir qu’on a cheminé à ses côtés. »

DANS LES BLOGS

« L’auteur ne manque pas d’humour ni d’humilité. »

« Un très beau récit qui allie cheminement intérieur et extérieur dans une harmonie parfaite ! »

« Chaque chapitre du livre correspond à une étape de l’auteur. Il se lit rapidement et pourtant qu’on a envie de faire durer cette lecture quand arrivent les derniers chapitres. Vers Compostelle : Drôles de rencontres est un récit profondément humain qui m’a permis de retrouver l’ambiance du Camino et m’a fait réaliser à quel point ne pas poursuivre ma route cette année va me manquer. Je vous le conseille donc ce livre, que vous ayez fait Compostelle ou non, pour découvrir ou prolonger l’expérience du chemin de Compostelle. »

« Vivant, agréable à lire, souvent amusant, parfois émouvant. »

« Vers Compostelle : Drôles de rencontres n’a rien à envier aux récits d’Alix de Saint André ou de Jean-Christophe Rufin« .

« Je souhaite à ce récit tout le succès qu’a pu avoir l’Immortelle randonnée de Jean- Christophe Ruffin, voire plus, car je trouve le livre d’Antoine  plus dans le vrai. Si vous commencez ce livre, ne prévoyez rien à faire dans les heures qui suivent, car vous ne pourrez pas le lâcher. »

« Une belle galerie de personnages, de cabossés,  se dessine au fil des pages. »

« Antoine Bertrandy  nous régale d’un récit palpitant, truculent parfois, où sa plume virevolte pour nous décrire ses aventures, ses sentiments, ses rencontres. Impossible de ne pas sourire en lisant le récit d’Antoine.

J’admire tout spécialement chez Antoine la grande confiance qu’il accorde à son lecteur en se confiant corps et âme. Lorsqu’il décrit ses côtés obscurs, ses moments de faiblesse, et lorsqu’il relate sa lente transformation intérieure. »

« Son humour est le meilleur qui soit, nourri d’autodérision. Ses dialogues sont truculents.»

« Avec beaucoup d’humour et d’autodérision, mais aussi une grande lucidité, l’auteur relate son voyage initiatique » « Une belle réflexion sur ce qui anime les pèlerins, sur le sens de ce voyage initiatique. »